2 – 4 nov.
Recueillement tous les soirs à son domicile, Japoma, derrière le stade, carrefour Santa Barbara.
ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur épouse, fille, belle-fille, sœur, mère et grand-mère, Madame KANOUO PIATA Marie-Claire, survenu le 18 octobre 2026 des suites de longue maladie.
À nous les pleurs, à toi les fleurs.
Recueillement tous les soirs à son domicile, Japoma, derrière le stade, carrefour Santa Barbara.
Après 42 magnifiques années d’un chemin parcouru main dans la main, le Seigneur a choisi de te rappeler auprès de Lui. Je sais qu’il te demande de me précéder pour préparer, là-haut, notre nouvelle demeure éternelle. MC, tu étais une femme d’exception : dynamique, entreprenante, toujours tournée vers la recherche de solutions. Tu possédais ce don précieux de trouver le mot juste pour réconforter, apaiser et illuminer les cœurs. Véritable pilier et rassembleuse, tu as semé autour de toi une estime et un respect indéfectibles. Que cet amour immense que tu as distribué sans compter tout au long de ta vie t’ouvre grandement les portes du Paradis. Repose en paix !
Femme forte, mon modèle de femme, d’épouse, de mère, ma conseillère. Tu m’appelais « mon père », rarement par mon prénom. Tu t’es battue comme une lionne pour notre bonheur à tous. Tu as fait de moi la femme que je suis. Mama, j’ai appelé papa, j’attendais que tu parles au loin comme tu faisais toujours ; le silence en arrière-fond m’a déchirée. Mama, mama, mamaaaaa… ! Repose en paix. Merci d’avoir existé, merci d’avoir été ma mère. À jamais dans mon cœur. Love you forever.
« Oui mon Assoh, la mère des CHACHAS. » « C’est kwoment ? » « Me voici posée, hmmmm trossé awoyopou. » « Jeuuuteuudi ! » Ma MC à moi… Notre histoire, depuis ma naissance, est si riche qu’il faudrait des livres entiers pour en retracer chaque chapitre… Affaire du champ à Mvog-Betsi (rires). De toi, je garde l’image d’une femme de principes, d’une force inébranlable et de grandes valeurs. Une mère stricte, mais une éducatrice hors pair. C’est avec le recul de l’âge adulte que nous mesurons toute la portée de ton guidage et que nous te disons du fond du cœur : MERCI. Ton héritage et tes enseignements continueront de vivre à travers nous.
Renoncer à nos rituels quotidiens, à ces rendez-vous téléphoniques de 7h et de 18h, est une épreuve immense. Mais je m’en remets au Seigneur, sachant qu’Il t’aime auprès de Lui d’un amour plus grand encore. Malgré la douleur et le cœur serré, je te fais la promesse d’être forte, comme tu l’as toujours été. Repose en paix, MC la victorieuse.
Maman, je ne te dirai pas merci pour tout ce que tu as fait pour moi, car je sais que tu continues de veiller sur moi. Maman, lorsque j’étais en classe de Terminale, tu m’avais dit : « Yves, tu es mon seul garçon, ne me déçois pas. » Puis, quelques années plus tard, tu m’as dit : « Mon fils, je suis fière de toi. » Maman, sache que je continuerai de te rendre fière ! Je veillerai sur la famille comme tu me l’as demandé. À bientôt, Maman.
Ma mère chérie, ma copine, merci de m’avoir toujours soutenue, merci pour tes conseils, tes adages lourds de sens, pour les valeurs inculquées que j’ai gardées jusqu’à présent et que je transmets à mes enfants. Magnifique grand-mère. Je garde précieusement le souvenir de nos fous rires, nos appels et nos débats interminables. Je t’aime, maman. Je sais que tu es maintenant avec Dieu le Père, délivrée de toute souffrance, heureuse… et cela me suffit. Bisous.
Ma « dang mère », ma partenaire du mangemant après les réunions de l’école. Tu vas beaucoup me manquer, mais rendez-vous au ciel. Je t’aime énormément.
Maman, tu ne m’as jamais appelée par mon nom de naissance. Tu m’appelais toujours « Grand-mère », à tel point que nos visiteurs à Yaoundé t’ont un jour demandé pourquoi tu m’appelais toujours ainsi, au point de se demander quel était mon vrai nom. Maman, il est vrai que tu es maintenant auprès de Jésus, mais je n’arrive toujours pas à accepter cette séparation. Mère, tu étais pour moi une conseillère, un guide, une confidente. Nous nous appelions tous les jours que Dieu a créés. Maman, qui vais-je encore appeler ? Avec qui vais-je encore faire les divers ?
Maman, tu m’as tout appris, sauf à me dire comment vivre après ton départ. Tu m’as laissée où, maman ? Chaque jour, lorsque je t’appelais, tu me disais toujours : « Grand-mère, ça va aller. » Maman, je te félicite et je te rends hommage pour avoir été aussi forte face à la maladie. Tu t’es battue avec courage. Mais aujourd’hui, une question me déchire le cœur : qui va encore m’appeler « Grand-mère » ? Maman, de là où tu es, veille sur nous. Le baobab de maman Jeanne d’Arc est tombé, laissant derrière lui une famille meurtrie et des cœurs inconsolables.
Maman, je t’aime et je t’aimerai toujours. J’espère qu’un jour, nous nous retrouverons au ciel. En attendant ce jour, à nous les pleurs et à toi les fleurs. Adieu, Maman. Adieu, notre baobab. Repose en paix, Maman. Que le Seigneur t’accueille auprès de lui et que ton souvenir demeure à jamais gravé dans nos cœurs. À nous les pleurs, à toi les fleurs. Va en paix, Maman. Un jour, nous nous reverrons au ciel.
Bien que tu ne fusses pas musicienne, ta vie, ton grand cœur, ta gentillesse, ta force de rassembler et la belle manière dont tu m’as accueilli dans ta famille résonnent en moi comme de magnifiques mélodies. Je ne perds pas une belle-mère, je perds une autre maman. Une grande dame, encadreuse et maternelle. Mon autre conseillère préférée.
Que vais-je dire à tes chachas ? Comment vais-je consoler ma Nelly ? Cette charmante femme que tu as si bien éduquée pour faire d’elle une épouse parfaite. Werr MC, tu m’avais promis qu’on s’amuserait tous ensemble à Mbutu et qu’on ouvrirait les portes des étoiles pour laisser nos enfants faire les va-et-vient entre les différentes maisons et celle de leur grand-mère. Ces portes des étoiles existeront, mais tu ne seras plus là… Comment vais-je leur expliquer tout cela ?
MC de MC, par où vais-je commencer… Et par où vais-je terminer ? Ma femme, ma Nelly, me serre très fort, mais ce coup-ci, I am down. Comme je te l’avais promis maman, je ferai tout mon possible pour rendre ta fille heureuse et je serai toujours là pour elle. Merci pour l’accueil que tu m’as réservé dès le premier jour, comme ton propre fils. Merci pour ta confiance, tes prières et ton amour inconditionnel. Tu laisses un grand vide MC, mais nous allons perpétuer ton héritage d’amour et de sagesse au sein de notre famille. Repose en paix, Maman Marie-Claire. Les chachas, mon épouse et moi te porterons toujours dans nos cœurs.
Tu me manques. Ta bouche quand tu voulais déjà gâter le nom des gens (parfois que je ne connaissais même pas), tes intrigues quand tu voulais faire la jalouse vis-à-vis de « mon paa poo », comme tu disais. Ta façon subtile et diplomatique de me demander un service ou de me faire adhérer à ta vision, même si cela n’était pas dans mon programme. Tes conseils, toujours avisés. Ta présence si effacée dans ta maison quand j’étais là, et tes phrases de toujours : « Tu es là norrr, gère comme tu veux, c’est ta maison ! », ou encore : « J’ai fait mon temps, pardon, continue ! », ou bien : « La femme Bafang-ci que je suis allée chercher ci là, vraiment ! »
J’étais une princesse chez toi, et notre relation particulière en surprenait plus d’un. Moi, ta belle-fille ? Jamais ! J’étais plutôt ta fille. Tu m’as dit : « Ma mère, prends soin d’Yves, pardon, et… » Je ne t’ai pas laissée finir. J’aurais dû. J’aurais dû noter tous tes propos, tout ce que tu attendais de moi. Aujourd’hui, je suis au carrefour des interrogations et des questionnements. Que voulais-tu me dire d’autre ? Je ne le saurai jamais… et tu sais comme je suis curieuse et j’aime tout savoir. Tu es partie à jamais dans la paix, et je sais que tu te réjouis au ciel, là où est ta place désormais.
Jusqu’à présent, je garde l’espoir qu’on vienne me dire que tu étais simplement fatiguée et que tu t’étais assoupie. Aujourd’hui, je dois témoigner, mais au fond de moi, je refuse encore d’accepter que tu sois partie. Tu m’avais dit : « Si quelqu’un veut te toucher, il devra me passer sur le corps avant de t’atteindre. N’aie peur de rien. » Maman, tu es où maintenant ?
Je suis tellement fier de dire que tu m’as appris le pardon et l’humilité, des valeurs que je garderai toute ma vie. On dit que les gens meurent lorsqu’on les oublie, mais toi, tu vivras éternellement dans mon cœur. Déploie tes ailes d’ange, Maman, et continue de là-haut ce que tu as commencé ici-bas : unir et protéger les tiens. Merci pour tout, Maman. Tu t’es battue, tu as tout donné. Va te reposer.
« Mon père », comme elle aimait tendrement m’appeler… Elle nous a appris que faire des erreurs n’est pas une fatalité, que se relever est une force et que la paix demeure un trésor inestimable. À force de la voir surmonter les épreuves, j’ai cru, presque par habitude, qu’elle triompherait encore de celle-ci, hélas ! Son départ nous plonge dans un profond émoi. Je garderai à jamais en mémoire son humour, ses calembredaines qui égayaient les cœurs, mais surtout son courage et son abnégation lorsque les flèches extérieures visaient les siens. Puisse le Seigneur nous accorder la grâce de vivre cette séparation non comme un adieu, mais comme un au revoir, car certaines empreintes sont impérissables et certains souvenirs, intarissables. Elle s’en est allée, mais son sillage, sa réminiscence ne quitteront jamais nos pensées.
Maman Marie-Claire, affectueusement appelée MC, était une maman. Une maman pour moi et pour toute personne rencontrée. Une maman qui s’est distinguée par sa bravoure, sa gentillesse, sa largesse de cœur, sa bonté. Certes, elle semblait parfois rigoureuse, mais d’une rigueur empreinte d’amour et de bienveillance. Mama, MC, COTA’A, Grand-mère : tous ces qualificatifs affectueux témoignaient juste de l’admiration que nous, ses enfants, lui accordions du fait de son sens des responsabilités vis-à-vis de chaque membre de notre grande famille. La sagesse de MAMAN nous manquera, ses conseils aussi, mais surtout sa chaleur et sa présence rassurante. À jamais dans nos cœurs.






















Levée de corps à la morgue
Derrière le stade, carrefour Santa Barbara · lieu du recueillement (2 – 4 nov.) et de la veillée
Départ du cortège funèbre de Japoma vers l’Ouest
Installation de la dépouille à son domicile · cérémonies et inhumation le samedi 7 novembre

Désormais dans la lumière du Seigneur



Plan schématique, non à l’échelle.